Alex Randolph : bien, le bonjour de Nüremberg…!

Une exposition qui célèbre le 90ème anniversaire de la naissance d'Alex Randolph

Nürnberger Nachrichten du… 4 mai 2012

C’était en 1972 et Alex Randolph visitait pour la première fois la Spielwarenmesse de Nüremberg. Avec 3 jeux publiés dans la légendaire série des bookshelves games de 3M, dont le fameux TwixT, il commençait à avoir une petite notoriété, quoi que personne encore ne connaissait son visage.

Il est devenu avec les années un créateur prolifique (plus d’une centaine de jeux édités), mais aussi une autorité morale dans le monde du jeu en Allemagne.

Nous sommes 40 ans plus tard et les Deutsches Spielearchiv, fraîchement débarquées à Nüremberg, lui rendent un hommage appuyé en lui consacrant une exposition.

Infos pratiques : exposition « Top secret ! Der Spieleerfinder Alex Randolph » du 5 mai au 15 juin 2012 – Deutsches Spielearchiv – Foyer des Pellerhauses, Egidientplatz 23, 94403 Nürnberg – ouvert du Lundi au Jeudi de 9h00 à 17h00 et le vendredi de 9h00 à 15h00

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Le DESS en Sciences du Jeu a 30 ans !

Le DESS a 30 ans !

Le DESS en Sciences du Jeu sur son 31…

Ah qu’il était bien, qu’il était beau le temps du DESS en Sciences du Jeu ! Ses anciens se rappellent à son bon souvenir et vont lui fêter ses 30 ans le samedi 5 mai à l’Université Paris XIII – Villetaneuse.

Moi je me souviens que j’en avais voulu, de ce DESS, et que pendant deux ans j’en avais demandé les dossiers d’inscription sans pouvoir ni oser. Et puis un jour j’ai franchi le pas, la limite, le Rubicon : j’ai démissionné de mon job d’alors pour me l’offrir, me le payer : comme une nouvelle vie que je m’offrais à moi-même.

Je ne l’ai jamais regretté car de ma vie je n’avais suivi de cours aussi passionnants, intéressants, riches de tous les foisonnements. J’étais bien aussi un peu dilettante, dans mon genre, par rapport à un esprit universitaire que je n’ai pas, entreprenant un mémoire sur un créateur de jeux dont personne n’avait entendu parler, et dont le DESS n’avait -il est vrai- pas grand chose à faire. Mais au moins ils m’ont laisser faire. Bien sûr il fallait traiter une problématique et bien sûr que moi je n’en avais pas, enfin pas le genre de problématique comme il le fallait.

Bref, le mémoire sur Alex Randolph je l’ai fait, et mon DESS je l’ai eu et je n’en étais pas peu fier.

Par un très curieux téléscopage de dates, on va publier en Allemagne, quasiment le même jour, les fruits ultimes du travail qui avait été entamé… 20 ans plus tôt. Je ne pourrais me joindre à la petite cérémonie de Villetaneuse, mais j’enverrai plus qu’une pensée de Nüremberg : une pensée reconnaissante.